Katy, Jonathan et Romain, nos croupiers Texapoker face à la crise sanitaire

Il y a 1 mois

Depuis mars 2020, nos tournois Texapoker ont souffert de la fermeture des casinos en France et en Italie. Si les joueurs ont particulièrement été peinés par cette décision gouvernementale, ce sont bien évidemment les travailleurs événementiels qui ont été les plus impactés par les conséquences de la pandémie mondiale. Comment notre staff a-t-il vécu cette période compliquée ? Prenons de leurs nouvelles en ce début d'année 2021.

Un premier confinement, une éclaircie puis de nouveau l'incertitude. L'année 2020 aura marqué un tournant dans la vie de beaucoup. Et pour les croupiers événementiels, dépendants des tournois organisés un peu partout dans l'Hexagone, ce fut une année noire. Dans cet article, nous vous proposons de prendre de leurs nouvelles et de leur donner la parole pour raconter leur année difficile, en France et en Italie.


Katy

C'est à Rome où elle vit que Katy, notre croupière expérimentée à la crinière de feu, a passé son premier confinement. Présente sur les événements organisés à Paris en début d'année 2020, l'annulation à la chaîne des tournois en mars l'a contrainte de retourner dans la capitale italienne plus tôt que prévu. « Au début, j'étais juste dans l'attente, confie-t-elle. Je ne disposais pas d'aide financière particulière en raison de mon statut hybride mais j'ai pu bénéficier d'un soutien moral et financier sans faille de la part de mon compagnon. » Dans un pays durement touché par l'épidémie, Katy s'empresse de reprendre le travail au Casino de Sanremo à la fin du printemps. « J'ai retravaillé dès que ce fut possible, pour les tournois réguliers et événementiels à Sanremo tout l'été. Il n'y avait toujours pas de solution miracle au virus mais je me suis sentie protégée par les mesures sanitaires prises sur les tournois. Des règles justes ont été mises en place pour que tout le monde puisse jouer et travailler à nouveau. » Mais une fois l'été terminé, le Casino de Sanremo ferme ses portes pour une durée indéterminée. « C'était frustrant, mais j'en ai profité pour me reposer et organiser mon mariage ! » : une jolie éclaircie donc dans une année sombre. « Maintenant il nous faut nous adapter aux nouveautés de la société liées à la situation, poursuit Katy, réaliste. J'ai tout de même hâte de reprendre le travail avec Texapoker ! »


Jonathan

Pour Jonathan, confiné seul en France, cela fut plus compliqué. « Le premier confinement fut très difficile. C'est très dur d'être dans l'attente, de ne pas avoir de dates de reprise et de rester seul chez soi sans voir personne. » S'il bénéficiait de droits à Pôle Emploi, Jonathan n'a pas reçu de prime particulière et se dit « assez en colère contre les aides du gouvernement. Nous n'avons pas du tout été considérés. » Lui aussi a repris le travail durant l'été sur les quelques événements Texapoker disputés. « Les mesures sanitaires ? Au début, je les ai trouvées assez oppressantes mais au final ce n'était qu'une adaptation à faire. Le plus important, c'était de pouvoir travailler. Mais déjà en parallèle, je réfléchissais à travailler en interim en anticipation d'un deuxième confinement à la rentrée scolaire, explique-t-il. J'ai postulé à une offre d'emploi chez Amazon pour un poste de chauffeur-livreur, métier que j'ai donc exercé après la nouvelle fermeture des casinos en France. » Pas question pour autant d'abandonner sa profession : « j'aime le métier de croupier et je n'attends qu'une chose, que cela reprenne. Je vais peut-être continuer l'interim en attendant, mais je ne souhaite qu'une chose, retrouver le chemin des casinos ! »


Romain

Gujan-Mestras, La Grande-Motte, Paris, Divonne … nombreuses sont les destinations où notre staff s'est rendu l'été dernier lors de l'accalmie de la crise. Comme plusieurs de ses confrères, Romain fait partie de ceux qui n'ont pas hésité à retravailler dès que cela fut possible. « J'ai passé un premier confinement compliqué, enfermé en Belgique », confie le jeune homme. Un retour en France chez ses parents le laisse dans l'attente. « J'ai utilisé mes droits à Pôle Emploi jusqu'à l'été puis je suis retourné bosser sur les tournois Texapoker un peu partout en France, raconte-t-il. Lorsque le MPF a été annulé début septembre, j'ai fait réévaluer mes droits à Pôle Emploi et au départ j'étais dans l'optique d'attendre. Puis le reconfinement a eu lieu, ce fut à nouveau une période difficile. » Passionné de poker, Romain entend alors parler d'une offre de coaching/staking en format spin. « J'avais beaucoup de temps libre donc je me suis dit, pourquoi pas grind ? J'ai intégré la structure en novembre et cela s'est présenté comme une solution optimale dans le même domaine d'activité en attendant la reprise. » Comme ses collègues, Romain l'assure : « Texapoker peut compter sur moi pour la reprise. La société a fait le maximum pour mettre en place des mesures sanitaires. C'est une très bonne chose de réduire le nombre de joueurs par table, de mettre du plexiglass et de porter des masques. Au début, l'adaptation n'a pas été facile mais elle est nécessaire. Il vaut mieux ça que ne pas pouvoir jouer et travailler ! »

 

Katy, Jonathan, Romain et les autres : l'année 2020 fut forcément compliquée pour le staff Texapoker, croupiers comme floors et personnel encadrant. En France comme en Italie, nos travailleurs ne se sont pas laissés abattre et n'attendent désormais plus qu'une chose : vous retrouver au plus vite. À bientôt !

 

Katy, Jonathan et Romain, nos croupiers Texapoker face à la crise sanitaire